Selon La Gazzetta dello Sport,
cette organisation proposait à une clientèle fortunée des soirées «
tout compris », incluant accès à des établissements huppés,
consommation de drogue et services sexuels tarifés. Le réseau
aurait généré plus de 1,2 million d’euros. Quatre individus
soupçonnés d’être à la tête de ce système ont été arrêtés pour
complicité et exploitation de la prostitution ainsi que blanchiment
d’argent.
Au total, environ soixante-dix
joueurs évoluant en Serie A auraient été identifiés grâce à des
écoutes téléphoniques. Il s’agirait principalement de footballeurs
appartenant à de grands clubs comme l’AC Milan, l’Inter Milan ou
encore la Juventus. Toutefois, point essentiel : aucun de ces
joueurs ne fait actuellement l’objet de poursuites judiciaires, la
justice italienne estimant qu’aucune infraction pénale n’a été
retenue contre eux.
Parmi les noms cités figurent,
en plus de Hakimi, plusieurs joueurs connus comme Milan Škriniar,
Olivier Giroud, Rafael Leão ou encore Philippe Coutinho. Leur
implication se limiterait à des contacts ou à un recours ponctuel
aux services proposés par cette agence.
Dans le cas d’Achraf Hakimi,
cette affaire prend une dimension particulière sur le plan
médiatique, en raison de sa notoriété et du contexte déjà sensible
autour de son nom. Cela renforce l’impact de cette révélation, même
en l’absence de toute mise en cause judiciaire directe dans ce
dossier.
Cette affaire met en lumière les dérives
possibles dans certains milieux privilégiés et souligne la
nécessité pour les autorités de continuer à surveiller ce type de
réseaux. L’enquête suit son cours, et d’éventuels nouveaux éléments
pourraient encore émerger dans les jours à venir.