En conférence de presse, Karim Belhocine, entraîneur de la JS Kabylie, a levé le voile sur la situation de Madani, qui a lui-même sollicité un départ du club. Le technicien a également posé une règle non négociable : tout joueur absent des entraînements est automatiquement écarté de ses plans.

Madani à l'initiative de son propre départ

Sur le dossier Madani, Belhocine n'a laissé aucune place au doute. « C'est Madani qui m'a demandé à me voir pour quitter l'équipe et changer d'air », a-t-il affirmé, précisant qu'il respecte et accueille favorablement ce choix. Une sortie initiée par le joueur lui-même, ce qui clôt définitivement le débat sur les circonstances de son départ de la JSK.

Présence ou exclusion : la loi Belhocine

Le coach de la JS Kabylie a ensuite été limpide sur sa philosophie de management. « Mon rôle est de former les joueurs qui sont avec moi », a-t-il martelé. Pour Belhocine, la règle est simple : tout joueur qui ne se présente pas aux séances ni au stade sort mécaniquement de ses calculs. Il entend poursuivre son travail avec ceux qui répondent présent et font preuve de discipline au quotidien.

Des motifs de satisfaction malgré les turbulences

Dans un contexte agité, Belhocine a néanmoins relevé des points positifs au sein du groupe. Plusieurs joueurs lui ont fourni un rendement satisfaisant, et la situation en défense centrale lui apporte quelques satisfactions, avec des éléments ayant affiché un niveau encourageant lors des dernières séances. Autant de signaux positifs sur lesquels le coach de la JSK entend s'appuyer pour la suite de la saison.