Le Portugais Paulo Bento s'impose comme le grand favori pour prendre les rênes de l'équipe nationale algérienne. Selon les informations du journaliste Amine Benchabir, la Fédération algérienne de football (FAF) pencherait nettement vers l'ancien sélectionneur de la Corée du Sud, dont les exigences salariales — inférieures à 100 000 euros mensuels — constituent un argument de poids dans les négociations.
Bento devant ses concurrents italien et espagnol
La FAF examine actuellement trois profils pour succéder à Vladimír Petkovic : le Portugais Paulo Bento, un entraîneur italien et un entraîneur espagnol. C'est bien le technicien lusitanien qui se détache du lot à ce stade des discussions. Les prétentions financières élevées de certains candidats auraient conduit la fédération à écarter plusieurs pistes, rendant le dossier Bento d'autant plus attractif. Son salaire mensuel estimé à moins de 100 000 euros s'aligne davantage sur les capacités budgétaires de la FAF.
Un palmarès fourni pour séduire les Fennecs
Paulo Bento dispose d'un curriculum vitae solide sur les bancs de touche. Passé par le Sporting CP, il a ensuite dirigé la sélection portugaise, qu'il a guidée jusqu'en demi-finale de l'Euro 2012. Le technicien a également entraîné Cruzeiro au Brésil, l'Olympiakos en Grèce — où il a décroché le titre de champion —, un club en Chine, puis la Corée du Sud, avec laquelle il a remporté le Championnat d'Asie de l'Est. Son dernier poste en date était à la tête de la sélection des Émirats arabes unis. À son palmarès figurent également deux Coupes du Portugal et deux Supercoupes du Portugal.
La FAF devrait trancher prochainement. Si Paulo Bento venait à s'imposer, les Fennecs accueilleraient pour la première fois un sélectionneur de nationalité portugaise, une filière reconnue pour sa culture tactique et ses résultats à la tête de sélections nationales.