Youcef Belaili n'a pas réussi son entrée en matière avec l'Espérance Sportive de Tunis. Titulaire et portant le brassard de capitaine lors de la première journée de la Ligue 1 professionnelle tunisienne, l'international algérien a manqué un penalty en première période avant d'être remplacé à la 65e minute face à l'Étoile Sportive du Sahel.

Un penalty gâché et une sortie prématurée

Aligné d'entrée par son entraîneur pour ce classico tunisien, Belaili s'est vu confier les responsabilités du capitanat. Mais sa prestation n'a pas été à la hauteur des attentes. L'attaquant algérien a d'abord gaspillé une occasion en or depuis le point de réparation, ratant sa tentative depuis les onze mètres en première période. Au moment de sa sortie à la 65e minute, l'Espérance accusait un retard au score d'un but à deux face à l'Étoile du Sahel.

La guerre des contrats comme toile de fond

Le retour de Belaili sous les couleurs de l'Espérance s'inscrit dans un contexte juridique particulièrement tendu. La Mouloudia d'Alger maintient sa position, affirmant détenir un contrat signé avec le joueur, tandis que le club tunisien assure avoir activé son engagement pour deux saisons supplémentaires. L'issue de ce bras de fer dépendra des documents officiels, de leurs dates de signature et de leurs clauses respectives. En attendant, la participation de Belaili au classico — brassard de capitaine au bras — ajoute un nouveau chapitre à ce dossier brûlant.

L'Espérance s'impose au bout du suspense

Malgré une entame compliquée et la prestation en demi-teinte de Belaili, l'Espérance Sportive de Tunis a finalement retourné la situation. Le club sang-et-or s'est imposé trois buts à deux grâce à une erreur grossière du gardien de l'Étoile du Sahel dans les ultimes secondes de la rencontre. Un succès précieux pour débuter la saison, même si les lacunes affichées lors de ce premier rendez-vous ne manqueront pas d'alimenter les débats.