La quête du nouveau sélectionneur de l'équipe nationale algérienne vire au fiasco. Selon le média WinWin, les discussions menées par la Fédération Algérienne de Football avec plusieurs entraîneurs de renom se sont soldées par un échec, principalement en raison d'exigences salariales inaccessibles.
Bento à 250 000 € et Martínez à 350 000 € par mois
Deux noms avaient rapidement émergé comme priorités de la FAF : le Portugais Paulo Bento et l'Espagnol Roberto Martínez. Les deux techniciens expérimentés ont toutefois posé des conditions financières que la fédération n'a pas été en mesure de satisfaire. Paulo Bento réclamait 250 000 euros mensuels, une somme déjà considérable. Roberto Martínez, lui, en exigeait 350 000 par mois, portant les tractations à un point de rupture immédiat. Face à ces montants, la FAF a dû se résoudre à mettre fin aux négociations sans qu'aucun accord n'ait été trouvé.
Motta simplement sondé, d'autres jamais approchés
L'Italien Thiago Motta, ancien entraîneur de la Juventus Turin, a lui aussi été cité parmi les candidats potentiels. Mais WinWin précise qu'il n'a fait l'objet que d'un simple sondage préliminaire, sans que des négociations formelles ne soient engagées. Plus surprenant encore, certains entraîneurs dont les noms ont circulé dans la presse n'ont jamais été contactés par la FAF, remettant en question la fiabilité des informations qui ont alimenté le débat public ces dernières semaines.
La FAF face à une impasse préoccupante
L'Algérie se retrouve ainsi toujours sans sélectionneur attitré depuis la fin du mandat de Vladimir Petkovic. Les négociations avortées avec Bento et Martínez, combinées à des approches non abouties avec d'autres profils, dressent le tableau d'une FAF en difficulté pour répondre aux prétentions du marché. La fédération devra revoir ses ambitions ou trouver un profil correspondant à son enveloppe budgétaire réelle, et ce, dans les meilleurs délais.