La Fédération algérienne de football (FAF) n'envisage que deux options pour désigner le successeur de Vladimir Petkovic à la tête des Verts. Aucune troisième voie n'est à l'ordre du jour. La décision finale reste suspendue à l'issue de démarches jugées particulièrement complexes.

La piste étrangère, au plus tard mi-septembre

La FAF continue d'explorer le marché des entraîneurs étrangers, avec une préférence marquée pour les profils portugais et espagnols. Cette recherche est toutefois assortie d'une échéance stricte : si aucun accord n'est trouvé avant la mi-septembre 2026, la piste sera définitivement abandonnée. Le calendrier des Fennecs impose cette contrainte temporelle, laissant peu de marge de manœuvre aux dirigeants fédéraux.

Un trio algérien comme solution de repli

En cas d'échec sur le front étranger, la FAF activerait une solution interne. Le schéma envisagé prévoit la nomination de Hamdani au poste d'entraîneur principal, avec l'ancien international Antar Yahia comme adjoint et Saïb dans le rôle de manager général. Ce dispositif entièrement algérien constitue l'alternative la plus avancée si les négociations extérieures n'aboutissent pas.

Les conditions de la FAF, principal obstacle au recrutement étranger

Si la piste étrangère peine à se concrétiser, c'est en grande partie en raison des exigences contractuelles imposées par la FAF elle-même. Les conditions fixées par la fédération rendraient l'engagement d'un technicien venu de l'étranger difficile, voire dissuasif. Cette réalité renforce de fait la probabilité de voir le trio Hamdani-Antar Yahia-Saïb prendre en charge les Fennecs à brève échéance.