Battu par Sturm Graz (0-1) lors de la troisième journée d'Europa League, l'Olympique de Marseille enchaîne une troisième défaite consécutive sur la scène continentale. Au cœur des critiques : l'international algérien Amine Gouiri, désigné comme l'un des points noirs de la rencontre avec une note de 3 sur 10 décernée par L'Équipe.
Trois revers de suite en Europe pour le club phocéen
L'Olympique de Marseille traverse une passe difficile en Europa League cette saison. La défaite concédée face au Sturm Graz autrichien constitue le troisième revers d'affilée du club phocéen dans la compétition depuis le coup d'envoi de son aventure européenne. Dans ce contexte tendu, Amine Gouiri, aligné d'entrée sur le flanc gauche dans un rôle qu'il connaît pourtant bien, n'est pas parvenu à peser sur le jeu. Incapable d'exprimer ses qualités, il a terminé la rencontre parmi les éléments les plus décevants de son équipe selon la presse sportive française.
L'Équipe sans pitié, Riolo enfonce le clou
Le quotidien L'Équipe a sanctionné la prestation de Gouiri par une note sévère de 3/10, le décrivant comme un «présent absent» sur la pelouse — une formule qui fait écho aux reproches récurrents adressés au joueur depuis le début de sa carrière professionnelle. Le consultant Daniel Riolo est allé encore plus loin, qualifiant l'Algérien de joueur «surcoté qui s'illumine le temps d'une rencontre, avant de redevenir son propre fantôme pendant plusieurs semaines, pour se réveiller par intermittence».
Il convient toutefois de nuancer le tableau : en dépit de ces attaques répétées, Amine Gouiri demeure le meilleur buteur de l'OM en ce début d'exercice, avec cinq réalisations en dix matchs disputés toutes compétitions confondues.
Une irrégularité chronique, en club comme en sélection
Le problème de constance d'Amine Gouiri ne se cantonne pas à ses performances sous les couleurs marseillaises. La même interrogation resurgit à chaque rassemblement en équipe nationale d'Algérie, où les observateurs peinent à comprendre pourquoi le joueur ne parvient pas à enchaîner les prestations de qualité sur la scène internationale. Un manque de régularité devenu sa marque de fabrique, et la principale ombre au tableau d'un talent dont le potentiel reste pourtant indéniable.