Donald Trump a relancé la polémique au cœur du Mondial 2026 en proposant aux sélections d'Algérie, du Maroc, de Tunisie et d'Égypte de fusionner en une seule équipe unifiée. Une sortie vivement moquée sur les réseaux sociaux, notamment en raison d'une confusion géographique grossière du président américain sur la nature même de l'Afrique du Sud.

La proposition choc de Trump sur les équipes nord-africaines

Alors que le Mondial 2026 bat son plein aux États-Unis, au Canada et au Mexique, avec la participation de huit sélections arabes, le président américain Donald Trump a déclenché une controverse inattendue. Dans des déclarations largement relayées sur internet, il a suggéré aux nations du Maghreb, dont l'Algérie, et à l'Égypte de se regrouper sous une bannière commune, citant en exemple ce qu'il a désigné comme le modèle de l'Afrique du Sud.

« Pourquoi les pays d'Afrique du Nord ne s'unissent-ils pas pour former une seule grande équipe ? L'Afrique du Sud l'a fait, tous leurs pays se sont réunis en une seule équipe. Regardez-les jouer maintenant. »

Trump est allé encore plus loin, affirmant qu'une sélection composée des meilleurs joueurs algériens, marocains, tunisiens et égyptiens serait capable de remporter la Coupe du monde sans la moindre difficulté. Des propos qui interviennent alors que les équipes arabes affichent des résultats contrastés dans la compétition : le Maroc a partagé les points avec le Brésil, l'Égypte a tenu tête à la Belgique, la Tunisie a subi une lourde défaite face à la Suède (1-5), tandis que le Qatar et l'Arabie saoudite ont chacun arraché un match nul face à la Suisse et à l'Uruguay.

Une bévue géographique qui fait le tour des réseaux

Si la proposition du locataire de la Maison-Blanche a suscité des réactions, c'est surtout sa méconnaissance flagrante de la géographie africaine qui a déclenché l'hilarité en ligne. Le président américain semble croire que l'Afrique du Sud est un regroupement de plusieurs nations du sud du continent, et non un État souverain à part entière, reconnu internationalement depuis des décennies.

Cette confusion a immédiatement généré une vague de commentaires sarcastiques sur les plateformes numériques, pointant l'ironie d'une telle déclaration formulée par le dirigeant du pays hôte de la compétition. Pour de nombreux internautes, l'anecdote illustre une méconnaissance profonde des réalités africaines, bien au-delà du seul cadre sportif.

Quoi qu'il en soit, les Fennecs et leurs homologues maghrébins et égyptiens restent concentrés sur leurs propres objectifs au Mondial 2026, sans que la proposition trumpiste ne semble trouver le moindre écho auprès des instances fédérales concernées.