Libre depuis son départ de l'Al-Ahli saoudien, Riyad Mahrez a suscité l'intérêt de deux grands clubs brésiliens en cette fin de mercato estival. São Paulo et Botafogo ont tous deux vu son nom circuler dans leurs couloirs, mais aucun n'a finalement franchi le pas.
São Paulo s'incline face aux exigences salariales
Selon une source médiatique brésilienne, le club pauliste a bien engagé des discussions avec Riyad Mahrez, désireux de s'attacher les services de l'un des profils les plus complets de ces dernières années entre l'Europe, l'Afrique et l'Asie. L'ex-international algérien de 35 ans, sans club depuis la résiliation de son contrat avec Al-Ahli, représentait une opportunité en or sur le papier.
Mais les négociations ont rapidement buté sur l'obstacle financier. Le salaire réclamé par l'attaquant s'est avéré bien au-delà des capacités budgétaires de São Paulo, qui a préféré clore définitivement le dossier plutôt que de s'engager dans une opération inconsidérée.
Botafogo opte pour Ziyech et écarte Mahrez
Avant la fermeture du marché des transferts brésilien, intervenue ce vendredi 11 septembre, le nom de Riyad Mahrez a également été soumis à Botafogo. L'ailier algérien figurait sur une liste aux côtés de l'Ivoirien Wilfried Zaha et du Brésilien Carlos Júnior, mais la direction du champion en titre du Brasileirão a décidé de ne retenir aucun des trois profils.
Le club carioca avait déjà officialisé l'arrivée du Marocain Hakim Ziyech, en provenance du Wydad Casablanca, sous contrat jusqu'en 2028. Ce recrutement a visiblement mis un terme aux ambitions offensives de Botafogo pour ce mercato.
Un avenir toujours en suspens pour le Fennec
Malgré la fermeture officielle du marché brésilien, Riyad Mahrez conserve la possibilité de signer avec un club du Brasileirão à tout moment, son statut de joueur libre le dispensant des délais imposés par les fenêtres de transferts. La même logique s'applique à la Saudi Pro League ou à tout autre championnat dont le mercato est désormais clos.
En Arabie saoudite, plusieurs formations s'étaient déclarées intéressées — Al-Shabab, Al-Ittihad, Al-Ettifaq et Abha — sans que le dossier n'aboutisse à une signature officielle. L'avenir du Fennec reste en suspens, et le choix de sa prochaine destination demeure une énigme.