Rayan Aït Nouri a livré ses ambitions pour la saison 2026-2027 avec Manchester City. L'arrière gauche de la sélection algérienne, diminué lors de son premier exercice chez les Citizens, entend profiter du retour tardif de Nico O'Reilly pour s'installer dans le onze de départ d'Enzo Maresca.
Un premier exercice gâché par les blessures
L'international algérien n'a pas connu le début de saison escompté depuis son arrivée à Manchester City. Touché par une blessure complexe dès les premières journées de Premier League, Aït Nouri a perdu sa place au profit de l'Anglais Nico O'Reilly, qui s'est imposé comme titulaire en son absence. Une situation frustrante que le latéral gauche des Fennecs a désormais bien l'intention de renverser.
La préparation estivale lui redonne le sourire. Buteur face aux étoiles de la K-League coréenne, il a confié au site officiel de son club :
« Je suis content du but que j'ai inscrit. Je cherche toujours à trouver le chemin des filets, même si c'est difficile à mon poste — il m'est impossible de marquer à chaque match. »
Maresca, la nouvelle donne pour Aït Nouri
L'arrivée d'Enzo Maresca sur le banc de Manchester City ouvre une fenêtre d'opportunité pour Rayan Aït Nouri. L'Algérien compte notamment sur le retard de forme de Nico O'Reilly, qui reprendra la compétition après le Mondial 2026, pour s'installer d'emblée dans le onze de départ et convaincre le technicien italien de lui faire confiance sur la durée — ce que Pep Guardiola ne lui avait pas accordé.
La prochaine échéance se profile dès dimanche avec un amical contre l'Atlético de Madrid, qu'Aït Nouri aborde avec lucidité :
« Ce sera forcément difficile face à un adversaire de ce calibre. C'est un excellent test à une semaine du début officiel de la saison et du Community Shield contre Arsenal. »
Le latéral gauche a conclu ses déclarations sur une note d'ambition affirmée : « Ce qui est certain, c'est que je travaille bien, que je progresse et que je vis une expérience formidable à Manchester City. » Un message adressé autant à son entraîneur qu'à ses concurrents directs pour la place de titulaire.