La Fédération algérienne de football (FAF) aurait définitivement tourné la page Stefano Pioli. Selon le quotidien sportif Elheddaf, l'entraîneur italien ne figurerait plus parmi les candidats retenus pour diriger les Fennecs, ses prétentions salariales étant jugées incompatibles avec le budget fédéral.

Des exigences financières rédhibitoires

La piste menant à Stefano Pioli semblait prometteuse pour la FAF, engagée dans une recherche active du successeur à la tête de l'équipe nationale algérienne. Mais les discussions auraient rapidement achoppé sur un obstacle de taille : les exigences financières de l'ancien technicien de l'AC Milan, jugées bien au-delà des capacités budgétaires de la fédération.

Libre depuis son départ de Milan à l'issue de la saison 2023-2024, Pioli affiche des ambitions salariales à la mesure de son palmarès européen. Un profil techniquement séduisant, mais dont le coût représente un frein insurmontable pour la FAF.

La FAF contrainte d'élargir ses recherches

L'élimination de Stefano Pioli de la liste des candidats contraint la Fédération algérienne à relancer ses prospections. Sans sélectionneur depuis plusieurs mois, la sélection nationale subit une pression croissante à l'approche des prochaines échéances qualificatives et continentales.

La FAF devra désormais cibler des profils aux prétentions plus accessibles, sans sacrifier le niveau d'exigence qu'impose une équipe nationale qui ambitionne de retrouver les sommets du football africain.