Cité parmi les candidats potentiels à la succession de Vladimir Petković sur le banc de l'équipe nationale algérienne, l'entraîneur uruguayen Gustavo Poyet a pris la parole pour la première fois sur ce dossier. Sa réponse, courte et diplomatique, ne ferme aucune porte.

Poyet dans le viseur de la FAF

Depuis la rupture avec Vladimir Petković, le nom de Gustavo Poyet circule avec insistance dans les coulisses du football algérien comme l'un des profils à l'étude pour prendre les rênes des Fennecs. L'Uruguayen, ex-sélectionneur de la Grèce et récemment en poste à Al-Khaleej en Arabie Saoudite, bénéficie d'une solide réputation sur la scène internationale et d'une expérience appréciable à la tête de sélections nationales.

Une réponse qui ne dit pas non

Interrogé directement sur ce lien entre son nom et le banc de la sélection algérienne, Poyet a répondu avec la prudence d'un technicien rompu aux jeux médiatiques :

« Mon nom est souvent associé à de nombreux postes d'entraîneur. Je respecte tout le monde, c'est pourquoi je ne commente pas les rumeurs. »
Une formule qui, loin de démentir formellement les informations, laisse la porte entrouverte à une éventuelle suite dans les négociations.

La FAF face à un choix déterminant

La Fédération algérienne de football (FAF) prend son temps pour désigner le successeur de Petković. Plusieurs profils d'envergure auraient été examinés avant de trancher. Le cas Poyet illustre à lui seul l'ambition affichée par les dirigeants algériens, qui semblent vouloir miser sur un entraîneur avec une expérience internationale confirmée pour accompagner les Fennecs vers les prochaines échéances continentales et qualifications mondiales.