La question du futur sélectionneur de l'Algérie se précise en coulisses. Ali Moucer, directeur technique de la Fédération algérienne de football, pousse activement pour que Brahim Hemdani prenne en main les Fennecs. Un choix dicté par des impératifs à la fois financiers et organisationnels.

Moucer, le principal artisan du dossier Hemdani

Depuis plusieurs semaines, Ali Moucer défend avec insistance la candidature de Brahim Hemdani au poste de sélectionneur de l'équipe nationale. Le directeur technique fédéral considère que l'ancien milieu défensif de l'Olympique de Marseille et de Celtic représente le profil le mieux adapté au contexte actuel. Si cette candidature divise en coulisses et ne fait pas consensus parmi l'ensemble des décideurs de la FAF, elle bénéficie en tout cas du soutien actif d'un homme au poids considérable au sein de la fédération.

Finances et staff : les deux leviers qui font pencher la balance

Deux arguments concrets plaident en faveur de l'ex-international algérien. Du côté financier, Hemdani ne réclame pas d'émoluments excessifs, un point décisif pour une FAF dont la santé financière reste préoccupante. L'autre atout réside dans sa flexibilité : l'intéressé a signifié son accord pour composer avec certains membres du staff déjà identifiés par la fédération, ce qui facilite grandement la constitution de l'encadrement technique.

La balle est désormais dans le camp des dirigeants fédéraux. La nomination officielle de Brahim Hemdani à la tête des Fennecs dépendra de leur capacité à trancher rapidement, alors que la prochaine échéance internationale approche à grands pas.