Ce samedi 1er août 2026 marque le début d'une nouvelle ère pour Vladimir Petkovic sur le banc des Fennecs. Malgré l'élimination de l'Algérie au 32e de finale du Mondial 2026, battue 2 à 0 par la Suisse, le sélectionneur helvétique a survécu à la tourmente. Son nouveau contrat, qui court jusqu'à l'été 2028, entre en vigueur aujourd'hui et fait de lui le technicien le mieux rémunéré du continent africain.

Maintenu malgré la sortie précoce du Mondial 2026

L'élimination des Verts face à la Suisse au premier tour à élimination directe aurait pu sonner le glas de l'ère Petkovic. Les pressions se sont accumulées sur le technicien de 64 ans, dont les résultats peinent à convaincre en comparaison d'autres sélectionneurs africains. Mais Vladimir Petkovic a tenu bon face à toutes les tentatives de déstabilisation, et la Fédération algérienne de football s'est résolue à lui accorder un nouveau bail jusqu'en été 2028.

160 000 euros par mois et des obligations inédites

Avec une rémunération mensuelle de 160 000 euros, Petkovic devient officiellement le sélectionneur africain le mieux payé, un statut qui ne manquera pas d'alimenter les débats. En contrepartie, la FAF a durci ses exigences de manière significative : le sélectionneur suisse devra désormais résider trois semaines par mois sur le sol algérien, sous la surveillance étroite de ses dirigeants. Son staff technique sera également remanié, avec l'intégration imposée de deux anciens internationaux algériens, Antar Yahia et Rafik Saifi, conformément à la vision de la fédération.

Juridiquement intouchable, sportivement attendu au tournant

La FAF multiplie les contraintes contractuelles, cherchant manifestement une faille pour se séparer d'un sélectionneur devenu encombrant depuis le Mondial. Mais Vladimir Petkovic s'appuie sur des bases juridiques solides et refuse catégoriquement toute rupture anticipée de son contrat. Le technicien helvétique aborde ce nouveau cycle avec la certitude de sa position légale, sachant qu'il devra impérativement redresser la sélection algérienne pour éteindre les critiques et justifier sa place à la tête des Fennecs.