Le sélectionneur national Brahim Hemdani a dressé un bilan sans complaisance après le match nul concédé par l'Algérie face au Burundi (2-2). Dans une déclaration au site officiel de la FAF, le technicien a mis en lumière plusieurs carences, notamment l'utilisation insuffisante des couloirs et le manque de tranchant offensif des Fennecs.
Les flancs, un secteur trop peu exploité
Premier constat du sélectionneur : les Verts n'ont pas su animer les espaces sur les côtés avec la même efficacité que lors du précédent match contre la Zambie. « Nous n'avons pas exploité les couloirs comme il le fallait, alors que nous l'avions bien fait contre la Zambie », a déclaré Hemdani. Le technicien a toutefois nuancé son propos en soulignant que le contexte de la rencontre a profondément pesé sur le plan de jeu algérien, les Fennecs ayant dû renverser un retard de deux buts dès les premières minutes.
Un manque de décisivité face au bloc défensif burundais
Au-delà de la question des couloirs, Hemdani a reconnu que l'Algérie n'a pas atteint le niveau offensif espéré, face à un Burundi replié derrière un bloc défensif compact après avoir pris l'avantage. « Je souhaitais que nous créions davantage d'occasions et que nous contrôlions mieux le match. C'est pourquoi nous nous contenterons de ce point », a-t-il affirmé.
Le sélectionneur a également souligné le manque de tranchant sur phases arrêtées, estimant que les Verts auraient pu tirer meilleur parti de ces situations : « Nous étions capables de marquer sur coup de pied arrêté, mais nous n'avons pas été suffisamment décisifs face à ce bloc défensif ».
Malgré un nul arraché au forceps, l'Algérie maintient ses chances dans sa campagne de qualification. Hemdani et ses joueurs devront impérativement corriger ces lacunes offensives pour aborder les prochaines échéances avec de meilleures garanties.