Badredine Bouanani aborde la nouvelle saison avec une ambition affichée : s'imposer définitivement sous le maillot du VfB Stuttgart et retrouver les couleurs de l'Équipe nationale algérienne. Après une première campagne en Bundesliga décevante, l'ailier de 21 ans a entamé une véritable mue, physique comme mentale, qui n'a pas échappé à son entraîneur.
Hoeness séduit par la métamorphose de Bouanani
Selon le quotidien allemand Stuttgarter Nachrichten, Sebastian Hoeness a observé avec attention l'évolution de l'international algérien lors des joutes amicales estivales. Le technicien a qualifié le nouveau profil de Bouanani de «frappant», soulignant des prestations nettement plus convaincantes que celles livrées lors du précédent exercice en Bundesliga.
La transformation la plus visible reste physique. Rentré à Stuttgart avec une condition athlétique au sommet, le natif d'Oran — surnommé «le petit Mahrez» — a considérablement travaillé sa masse musculaire pendant l'intersaison. Un investissement corporel destiné à l'armer face aux exigences d'une compétition qui avait mis en lumière ses lacunes lors de sa première année en Allemagne.
La régularité, clé d'un retour en sélection algérienne
Les rapports allemands indiquent que le staff technique de Stuttgart entend miser sur Bouanani en début de saison. La confiance accordée reste toutefois conditionnelle : l'ailier droit devra maintenir un rendement constant et peser davantage sur le jeu, buts et passes décisives à la clé.
C'est précisément sur ce registre que le joueur semble avoir progressé. La régularité constituait son principal point faible depuis le début de sa carrière professionnelle, et les premiers signaux envoyés à la reprise sont encourageants. Une confirmation à ce niveau rouvrirait les portes de la sélection algérienne, auxquelles il avait frappé en vain pour la CAN 2025 et les qualifications au Mondial 2026.
À seulement 21 ans, Badredine Bouanani dispose encore d'une immense marge de progression. Cette saison de Bundesliga avec Stuttgart s'annonce décisive, et un exercice plein constituerait le meilleur passeport pour redevenir un élément incontournable des Fennecs.