L'Olympique de Marseille poursuit sa vaste opération de rationalisation budgétaire. Après les cadres du vestiaire, la direction a cette fois approché CJ Egan-Riley et Himad Abdelli, deux joueurs à qui elle soumet une formule particulière : le décalage dans le temps de certaines primes, sans réduction définitive de leur rémunération.

Lorenzi mène les négociations en coulisses

C'est Grégory Lorenzi, bras droit de la direction sportive marseillaise, qui conduit personnellement ces discussions délicates. Selon les informations de L'Équipe, le dirigeant phocéen a exposé à Egan-Riley et Abdelli une demande claire : accepter de voir certains versements de primes être différés dans le temps. Une démarche ciblée, distincte de ce qui a été proposé à d'autres membres de l'effectif.

Un report, et non une amputation salariale

La nuance est capitale. Là où certains joueurs ont été sollicités pour consentir à une baisse contractuelle, Egan-Riley et Abdelli se voient proposer uniquement un aménagement du calendrier de paiement de leurs primes. Aucune diminution permanente n'est envisagée dans leur cas. L'OM cherche ainsi à alléger ses charges immédiates sans fragiliser sa relation contractuelle avec ces deux éléments de l'effectif.

Un vestiaire sous pression financière

Cette série de sollicitations témoigne de l'ampleur des efforts que le club phocéen doit consentir pour équilibrer ses comptes. En étendant ces négociations à des profils comme Abdelli ou Egan-Riley, l'OM confirme que la contrainte budgétaire touche l'ensemble du groupe, au-delà des seules grandes stars. La réponse des deux joueurs à cette proposition de la direction marseillaise sera déterminante pour la suite de l'opération.