L'Olympique de Marseille n'est pas opposé à un départ d'Amine Gouiri lors du mercato estival 2026. Plongé dans une crise financière, le club phocéen fixe néanmoins une exigence claire aux prétendants de l'international algérien : une offre à la hauteur de sa valeur marchande.

La pression financière dicte la stratégie marseillaise

C'est L'Équipe qui lève le voile, ce jeudi 2 juillet, sur la position du club provençal. Selon le quotidien sportif, l'OM ne considère aucun joueur comme intransférable, Amine Gouiri compris. Cette philosophie s'impose dans un contexte de tensions budgétaires qui contraint la direction à envisager des ventes significatives.

Pourtant, le directeur sportif Grégory Lorenzino et l'entraîneur Bruno Genésio croient pleinement aux qualités techniques de l'attaquant algérien. Mais la réalité économique du club s'impose à tous : aucune porte de sortie ne s'ouvrira sans une proposition financière en adéquation avec la cote de l'international des Fennecs.

Le dossier Gouiri s'inscrit dans une stratégie de dégraissage plus large. La direction marseillaise envisage également de se séparer de Mason Greenwood, autre profil à forte valeur marchande. Ces deux ventes potentielles pourraient représenter une bouffée d'oxygène considérable pour les finances du Vélodrome.

La Juventus en embuscade, une saison solide en argument

À 26 ans, Amine Gouiri attire l'œil de plusieurs écuries européennes. La Juventus Turin apparaît comme le prétendant le plus sérieux : les Bianconeri avaient déjà tenté leur chance lors du mercato hivernal et pourraient revenir à la charge cet été avec une offre structurée.

L'attaquant algérien dispose d'arguments solides pour séduire. Lors de l'exercice 2025-2026, il a pris part à 28 rencontres toutes compétitions confondues, marquant 11 buts et délivrant 5 passes décisives. Une saison aboutie qui a contribué à la qualification de l'OM pour l'Europa League la saison prochaine.

L'avenir de Gouiri à Marseille tient donc à un seul fil : la réception d'une offre jugée satisfaisante par la direction phocéenne. Si ce seuil est atteint, le crack algérien pourrait bien quitter la Provence avant la fermeture du marché estival.