Anis Hadj Moussa est au cœur d'un bras de fer mercato. L'ailier international algérien de Feyenoord a fait l'objet d'une offre de 30 millions d'euros émanant du club saoudien Al-Ahli, adossé au fonds souverain PIF. Le club néerlandais a repoussé la proposition, jugeant le montant insuffisant.
Le PIF aux manœuvres pour l'international algérien
C'est via le Fonds d'investissement public (PIF) d'Arabie saoudite qu'Al-Ahli a formulé son approche pour Anis Hadj Moussa. Le même PIF détient 85 % du capital de Newcastle United, club de Premier League où le joueur algérien est suivi avec intérêt depuis plusieurs mois. Une passerelle qui explique, en partie, la nature de cette offre à 30 millions d'euros transmise à Feyenoord cet été.
Feyenoord exige 37 M€ : les négociations échouent
La direction du club de Rotterdam n'a pas cédé. Feyenoord a fixé son prix de vente à 37 millions d'euros pour libérer Hadj Moussa, soit 7 millions de plus que la proposition saoudienne. L'écart entre les deux parties a suffi à bloquer les discussions. L'ailier des Fennecs, courtisé chaque été, reste donc sous contrat avec le club néerlandais pour l'heure.
Un dossier qui pourrait rebondir
La fin du mercato estival pourrait relancer les négociations. Al-Ahli, soutenu par un fonds aux ressources quasi illimitées, dispose de la marge financière pour revoir son offre à la hausse. Quant à Feyenoord, la pression d'un joueur en fin de cycle ou d'une meilleure proposition pourrait faire évoluer sa position. Anis Hadj Moussa, lui, reste l'un des dossiers chauds du marché des transferts pour cette fin d'été.