Cette prise de position
intervient après la polémique née du communiqué de la
Fédération Royale Marocaine
de Football (FRMF), qui avait annoncé le dépôt d’une
plainte auprès de la CAF, réclamant une application stricte du
règlement à la suite des événements survenus durant la finale.
Certains observateurs évoquaient alors la possibilité d’un match à
rejouer ou d’une sanction sportive lourde.
La CAF a tenu à clarifier la
situation sur le plan réglementaire. L’instance africaine rappelle
que la rencontre est allée
à son terme, que le résultat a été officiellement homologué, et surtout
que le trophée a été
remis au Sénégal par les présidents de la CAF et de la
FIFA. Un acte symbolique fort, qui constitue une
validation formelle et
irrévocable du sacre sénégalais.
Sur le plan juridique, la CAF
estime que l’article 82
du règlement ne s’applique pas dans ce cas précis.
Celui-ci concerne uniquement le retrait définitif d’une équipe. Or, malgré les
tensions et les protestations, les joueurs sénégalais sont
revenus sur la
pelouse et la rencontre a repris normalement. Autre
élément déterminant : l’arbitre n’a jamais sifflé la fin du match, ce qui
confirme la continuité réglementaire de la finale.
Selon une information relayée
par 20 Minutes,
l’argument du retrait collectif est également affaibli par un
détail clé : l’ensemble
de l’équipe sénégalaise n’a jamais quitté la pelouse.
Sadio Mané serait notamment resté sur le terrain, contribuant à
calmer la situation et à permettre la reprise du jeu.
Si des sanctions disciplinaires restent
possibles concernant les incidents, le titre du Sénégal, lui, ne sera pas remis en
cause. Un point désormais acté par la CAF, qui entend
refermer définitivement le débat sportif autour de cette
finale.