Vladimir Petkovic n'a pas fini de faire parler de lui. Selon le quotidien Echorouk, trois fédérations étrangères — deux asiatiques et une africaine, toutes participantes récentes à une Coupe du monde — surveillent de près l'avenir du technicien suisse avec les Fennecs et n'attendent qu'un signal clair d'Alger pour se manifester officiellement.
Un profil qui attire au-delà des frontières
L'intérêt pour Petkovic dépasse largement le cadre algérien. D'après les informations d'Echorouk, plusieurs fédérations ayant disputé la phase finale de la Coupe du monde ont identifié le sélectionneur suisse comme une option prioritaire pour renforcer leur encadrement technique. Parmi les prétendants figurent deux sélections asiatiques et un pays africain, qui suivent l'évolution du dossier avec une attention particulière.
Ces fédérations se positionnent discrètement, conscientes que toute démarche officielle reste prématurée tant que la Fédération algérienne de football (FAF) n'a pas rendu son verdict sur la continuité ou non du technicien à la tête des Verts.
Le verdict algérien, clé de tout
Le sort de Petkovic avec l'Algérie conditionne directement les mouvements de ces sélections. Aucune d'elles n'a encore franchi le pas d'une approche formelle, préférant attendre la décision définitive des instances algériennes avant de déclencher des négociations. La situation du coach des Guerriers du Désert reste donc suspendue à l'issue des discussions en cours au sein de la FAF.
Si le divorce entre Petkovic et l'Algérie venait à se confirmer, la concurrence internationale pour s'attacher ses services pourrait s'avérer rude. Le technicien de 56 ans dispose d'un carnet d'adresses fourni et d'une expérience à la tête de plusieurs équipes nationales européennes qui ne laisse pas indifférent.