La participation des sélections arabes au Mondial 2026 s'est traduite par une manne financière sans précédent. Huit équipes de la région ont collectivement perçu 115 millions de dollars de la FIFA au titre des dotations compétitives. Le Maroc, quart de finaliste, truste la première place des primes arabes, tandis que l'Algérie, éliminée au tour des 32, repart avec 13,5 millions de dollars.
Le Maroc et l'Égypte, les grands bénéficiaires
Avec un parcours jusqu'en quart de finale, le Maroc s'impose comme la sélection arabe la mieux rémunérée de cette édition. Les Lions de l'Atlas empochent 21,5 millions de dollars, confirmant leur statut de référence du football africain aussi bien sur le terrain que sur le plan financier.
L'Égypte réalise également une opération lucrative. Les Pharaons, qui ont atteint le tour des 16 avant d'être éliminés, repartent avec 17,5 millions de dollars dans les caisses de la fédération — une enveloppe qui récompense leur progression notable lors de ce Mondial à 48 équipes.
L'Algérie et les cinq équipes du premier tour
Sortie de la compétition au tour des 32, la sélection algérienne perçoit 13,5 millions de dollars de la part de la FIFA. Une dotation qui s'inscrit dans la politique de redistribution renforcée de l'instance mondiale pour ce Mondial inédit par son format et ses proportions.
Cinq autres nations arabes, qui ont quitté la compétition dès la phase de groupes, touchent chacune 12,5 millions de dollars : l'Irak, le Qatar, l'Arabie Saoudite, la Tunisie et la Jordanie. Une prime identique pour cinq équipes dont le seul fait d'être qualifiées pour le Mondial leur aura rapporté une somme considérable.
Au total, le monde arabe repart du Mondial 2026 avec 115 millions de dollars distribués par la FIFA — une injection financière majeure pour le développement du football dans la région, quel que soit le résultat sportif de chacune de ces sélections.