Mis à l'écart du rassemblement d'octobre après un accrochage avec le sélectionneur Brahim Hemdani lors du stage de septembre, Rayan Aït-Nouri (Manchester City) n'est pas pour autant définitivement banni des Fennecs. Selon le média spécialisé Competition, les deux hommes s'apprêtent à échanger dans les prochaines semaines pour clore cet épisode qui a largement enflammé les débats en ligne.

Une brouille née lors du match face à la Zambie

Tout est parti d'une altercation survenue pendant la rencontre face à la Zambie, lors du regroupement de septembre. Un incident jugé suffisamment sérieux par Brahim Hemdani pour ne pas retenir le latéral gauche de Manchester City pour la session suivante. Le sélectionneur a visiblement voulu marquer les esprits et rappeler que les règles de la sélection s'appliquent à tous, quel que soit le statut ou le club d'appartenance du joueur concerné.

Cette décision a suscité de vives réactions dans la sphère footballistique algérienne. Sur les réseaux sociaux notamment, les internautes se sont divisés entre soutien au coach et défense du joueur. L'affaire s'est rapidement transformée en sujet de controverse, bien au-delà de sa nature initiale.

Un dialogue imminent pour tourner la page

La rupture n'est toutefois pas consommée. D'après les informations relayées par Competition, Rayan Aït-Nouri et Brahim Hemdani devraient se parler ou se rencontrer dans un délai de quelques semaines. L'objectif de cet échange serait de clarifier les positions de chacun et de mettre fin aux tensions qui persistent depuis l'incident de septembre.

Competition souligne par ailleurs que ce type de friction entre un entraîneur et un joueur n'est pas sans précédent dans le football de haut niveau. La mise à l'écart peut s'interpréter comme un signal d'autorité, sans pour autant présager d'une exclusion définitive. L'essentiel, comme le rappelle le média, est que les deux parties parviennent à un accord dans l'intérêt collectif de la sélection nationale.

Un retour crucial pour les Fennecs

Pour Brahim Hemdani, l'enjeu dépasse le simple cadre disciplinaire. Aït-Nouri figure parmi les profils les plus compétitifs du dispositif algérien sur le flanc gauche, et son absence prolongée fragiliserait un secteur déjà sollicité. Le sélectionneur aurait donc tout intérêt à trouver rapidement une issue favorable à cette situation.

De son côté, le défenseur de Manchester City devra démontrer qu'il tire les enseignements de cet épisode. Un retour en grâce serait bénéfique pour toutes les parties : le joueur, le sélectionneur et, avant tout, l'équipe nationale algérienne.