L’ancien attaquant du FC Porto a ensuite évoqué plusieurs épisodes de sa carrière sur les bancs de touche, soulignant les expériences positives vécues hors d’Algérie. Selon lui, son passage dans la structure technique du club portugais reste l’un des exemples les plus marquants de la confiance qui lui a été accordée à l’étranger. « J’étais entraîneur de l’équipe réserve de Porto et j’ai obtenu d’excellents résultats. La direction voulait que je reste au club et même l’entraîneur de l’époque, Ilic, m’avait demandé de rester comme adjoint de l’équipe première », a-t-il expliqué. Pourtant, malgré cette opportunité, Madjer affirme avoir choisi une autre voie par fidélité à son pays. « Mais je lui ai dit que je ne pouvais pas, parce que mon pays m’a appelé et que j’allais rejoindre la sélection algérienne », a-t-il ajouté. Dans son récit, cette décision apparaît comme un choix dicté par l’attachement à l’Algérie, même si les circonstances qui ont suivi ont parfois rendu cette aventure plus complexe qu’il ne l’avait imaginé.
Rabah Madjer a également rappelé d’autres étapes de son parcours d’entraîneur, notamment son expérience au Al Wakrah SC, où il affirme avoir connu des résultats satisfaisants. « J’ai aussi entraîné Al-Wakrah au Qatar et j’y ai remporté quatre titres grâce au jeu et aux résultats », a-t-il assuré, mettant en avant le travail accompli durant cette période. En revanche, son expérience à la tête de l’Algérie demeure pour lui une source d’interrogations. Il a notamment évoqué un épisode remontant à 2003, lorsque l’Algérie avait affronté la Belgique lors d’un match amical disputé à Bruxelles dans le cadre de la préparation aux éliminatoires de la Coupe du monde. « Par exemple, en 2003 nous avons joué un match amical contre la Belgique à Bruxelles en préparation des qualifications pour la Coupe du monde. Nous avons fait match nul 0-0 et après cela j’ai été limogé de la sélection sans raison », a-t-il affirmé. Pour l’ancienne gloire du football algérien, cet épisode symbolise les difficultés rencontrées dans son pays en tant qu’entraîneur, une situation qu’il continue aujourd’hui encore à questionner avec une certaine amertume.
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