Equipe d’Algérie : La séquence a rapidement fait le tour des réseaux sociaux, provoquant une onde de choc chez les supporters algériens. En quelques secondes, une vidéo a confirmé ce que beaucoup redoutaient déjà : Jaouen Hadjam a quitté le rassemblement de la sélection nationale et ne poursuivra pas la Coupe d’Afrique des Nations 2025. L’image du latéral gauche quittant le groupe, sobre mais lourde de sens, a mis fin aux dernières spéculations. Ce forfait, annoncé en amont par le sélectionneur, s’inscrit dans une logique médicale claire, mais n’en demeure pas moins un coup dur pour les Verts à un moment clé de la compétition.
Pour Vladimir Petkovic, la décision n’a jamais été sportive. Dès les premiers signaux préoccupants, le staff médical a privilégié la prudence, conscient qu’un tournoi aussi dense ne laisse aucune place à l’approximation. Hadjam, très sollicité depuis le début de la CAN par son volume de jeu et son engagement constant, présentait des signes incompatibles avec une poursuite au plus haut niveau. Dans ce contexte, maintenir le joueur aurait représenté un risque inutile, tant pour sa santé immédiate que pour la suite de sa carrière. Le sélectionneur a donc tranché, assumant pleinement un choix impopulaire mais responsable, fidèle à sa ligne de conduite depuis sa prise de fonction.
Sportivement, l’absence du latéral gauche oblige désormais le staff algérien à revoir ses équilibres. Hadjam apportait bien plus qu’une simple présence défensive : sa capacité à se projeter, à offrir des solutions dans le couloir et à maintenir une intensité constante faisait partie intégrante du dispositif. Son forfait réduit les options et impose une adaptation rapide, dans un contexte où la marge d’erreur est quasi inexistante. Mais au-delà des considérations tactiques, c’est aussi l’aspect humain qui marque cette sortie prématurée. Pour un joueur qui vivait sa première CAN avec un rôle aussi exposé, quitter le tournoi de cette manière laisse forcément un goût d’inachevé. Le groupe, lui, a affiché un soutien sans faille, conscient que ces moments forgent aussi l’identité d’une équipe. Dans une compétition où la résilience collective fait souvent la différence, l’Algérie devra transformer ce coup du sort en force, tout en espérant voir Jaouen Hadjam revenir plus fort, une fois la page de cette CAN définitivement tournée.































