Au-delà de ce but précoce, Atal a confirmé sa montée en puissance tout au long de la rencontre. En seconde période, son entraîneur Félix Sánchez a choisi de l’installer plus haut sur le terrain, en position d’ailier droit. Un repositionnement qui a permis à l’international algérien de multiplier les initiatives offensives, avec des centres dangereux et des accélérations constantes, apportant une réelle valeur ajoutée au collectif. Cette prestation constitue un signe fort pour la suite de la saison, puisque l’ancien Niçois semble enfin débarrassé de ses pépins physiques et prêt à retrouver son meilleur niveau.
À l’inverse, Yacine Brahimi, également aligné dans ce match mais du côté d’Al-Gharafa, a vécu une soirée plus compliquée. Brouillon dans ses choix et peu inspiré offensivement, l’ex-capitaine de la sélection algérienne n’a pas réussi à peser comme à son habitude. Remplacé à la 66ᵉ minute, il a quitté le terrain avec la déception de n’avoir pu empêcher la défaite de son équipe (0-2).
Cette soirée contraste donc entre un Atal rayonnant et décisif, et un Brahimi en retrait, symbolisant deux trajectoires bien différentes pour les Fennecs évoluant au Qatar.
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