Couronnée lors des Jeux de Paris 2024, Imane Khelif avait déjà subi une exclusion controversée lors des Mondiaux 2023 à New Delhi, quelques heures avant sa finale, en raison d’"anomalies" biologiques que l’IBA jugeait incompatibles avec la catégorie féminine. Une décision largement critiquée, d’autant que l’IBA n’est plus reconnue par le CIO depuis plusieurs années en raison de problèmes de gouvernance.
Malgré ce contexte tendu, Khelif n’a jamais perdu le soutien des instances olympiques. Déjà défendue fermement par Thomas Bach, elle bénéficie aujourd’hui de la même protection sous la présidence de Kirsty Coventry. Cette dernière souhaite toutefois entamer une nouvelle ère, axée sur la protection des athlètes féminines, tout en fermant la porte à toute révision rétroactive.
Si l’avenir de Khelif aux JO 2028 à Los Angeles reste incertain, une chose est sûre : son sacre de Paris restera gravé dans l’histoire du sport algérien. Une médaille précieuse, et désormais intouchable.
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