Mandi a également salué l’évolution du football algérien, notamment à travers la construction de nouveaux stades modernes, plus spacieux et mieux équipés. « Maintenant, il y a différents stades aussi, beaucoup plus grands, esthétiquement magnifiques, et beaucoup plus de personnes peuvent y entrer. Du coup, un soutien encore différent », a-t-il expliqué.
Le défenseur central a ensuite mis en avant l’ambiance exceptionnelle de certaines enceintes, comme celle de Tizi Ouzou. « On l’a pris un peu comme notre stade, parce que l’ambiance est extraordinaire. Même s’il y a Oran, Annaba, Alger… », a-t-il souligné avant de partager un sentiment fort : « Je me suis fait la réflexion un peu quand je suis rentré sur le stade à Oran. C’est qu’à chaque fois que je rentre sur le terrain en Algérie, j’ai limite des frissons. C’est quelque chose d’extraordinaire. Peu importe le stade, c’est surtout la ferveur que le supporter nous donne. »
Par ces mots, Mandi a rappelé à quel point la passion du public algérien transcende les lieux et demeure le véritable moteur des Fennecs.
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