Le joueur d’Al Ahli a également replongé dans ses souvenirs, évoquant avec tendresse sa première sélection en 2014, sous l’ère de Vahid Halilhodžić : « C’était quelque chose d’exceptionnel. À l’époque, je venais de la deuxième division anglaise. Quand j’ai reçu l’appel du président de la Fédération, j’ai tout de suite accepté. Je suis venu avec beaucoup de fierté. »
Mahrez a ensuite décrit ses débuts prudents, mais déterminés, au sein d’un groupe qui allait marquer l’histoire du football algérien. « Je suis venu sur la pointe des pieds, tout doucement. On a fait un parcours exceptionnel en 2014, et c’est ce qu’on aimerait revivre, voire faire encore mieux en 2026 », a-t-il ajouté.
Entre nostalgie et ambition, le capitaine des Fennecs a rappelé que la force de l’équipe réside dans sa capacité à apprendre de ses échecs pour mieux rebondir. À quelques mois du grand rendez-vous mondial, Riyad Mahrez affiche une détermination intacte : porter de nouveau les couleurs de l’Algérie au plus haut niveau et écrire une nouvelle page de gloire.
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