Après cette entrée en matière, l’Algérie enchaînera avec un défi d’un tout autre ordre face au pays hôte, le Maroc, le 20 mars à Rabat, au stade Stade Moulay Hassan. Une affiche qui s’annonce chargée sur le plan émotionnel et sportif, dans une enceinte déjà familière aux supporters algériens. Les Vertes concluront ensuite la phase de groupes le 23 mars contre le Kenya, toujours à Rabat, cette fois au stade Stade Al Madina. Trois rencontres, trois contextes différents, mais un même objectif : accrocher l’une des deux premières places qualificatives pour la phase à élimination directe, dans un format qui ne laisse que peu de marge à l’erreur.
La qualification algérienne pour cette CAN 2026 repose sur un parcours solide et maîtrisé. Après avoir dominé le Soudan du Sud lors du premier tour, les Algériennes ont validé leur billet en octobre dernier en éliminant le Cameroun en aller-retour, avec un succès 2-1 à Oran puis une victoire 1-0 à Douala. Il s’agira de la septième participation de l’Algérie à une phase finale de CAN, et de la deuxième consécutive, dans la continuité d’une édition 2024 marquée par un parcours historique jusqu’en quarts de finale. Cette CAN 2026, qui se déroulera du 17 mars au 3 avril, représente ainsi bien plus qu’un simple rendez-vous continental : elle constitue une étape clé dans la structuration du football féminin algérien, avec en ligne de mire non seulement le dernier carré africain, mais aussi les barrages qualificatifs pour la Coupe du monde féminine 2027 au Brésil.
Lire aussi : L'Algérie veut tester sa force face à ce pays !