Selon le dirigeant kabyle, plusieurs décisions litigieuses ont marqué la rencontre. Dans une déclaration en arabe, Ould Ali a exprimé sa profonde incompréhension face à ce qu’il considère comme des erreurs répétées : « Je demande au président de la FAF, à la Ligue et au président de la commission d’arbitrage d’ouvrir une enquête urgente concernant les décisions prises lors du match. Il est inadmissible que la JS Kabylie soit privée d’un penalty clair que tout le monde a vu. »
Le président est également revenu sur le rôle de la VAR, qu’il juge défaillant lorsqu’il s’agit d’actions en faveur de la JSK : « Pourquoi les arbitres de la VAR n’interviennent-ils pas quand il y a des situations douteuses pour la JS Kabylie ? Le referee a énormément tardé dans ses décisions et a perdu beaucoup de temps avant de trancher, toujours contre notre club. »
Plus grave encore, Ould Ali estime que ces erreurs ne sont pas isolées : « Nous ne comprenons pas pourquoi ces fautes se répètent systématiquement contre la JSK. Nous ne nous tairons plus. Tout ce que nous demandons, c’est d’être traités équitablement. Nous ne voulons pas de favoritisme, mais juste que justice soit faite. »
Le président de la JSK, Ould Ali, conclut en annonçant des démarches officielles : « Nous saisirons toutes les autorités concernées au sujet de ce qui se passe autour de la JSK. »
Cette sortie médiatique montre l'ampleur du malaise ressenti par la direction kabyle. Le match face au CSC, déjà sensible en raison de l’enjeu sportif, pourrait donc avoir des prolongements administratifs. La JSK réclame avant tout l’ouverture d’une enquête, convaincue que ses intérêts n’ont pas été protégés.
Il reste désormais à voir comment réagiront la Fédération, la Ligue et la commission d’arbitrage
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