Cette décision témoigne de la grande confiance que Regragui accorde à son joueur-clé, véritable moteur du couloir droit marocain. Considéré comme l’un des meilleurs à son poste dans le monde, Hakimi reste indispensable dans le dispositif tactique du coach, tant pour sa capacité à percuter que pour son expérience au plus haut niveau. En misant sur lui malgré son état physique perfectible, Regragui montre qu’il préfère la continuité et la cohésion d’un groupe soudé à des ajustements de dernière minute.
Dans le même temps, le sélectionneur a également justifié le retour de Romain Saïss, longtemps au centre des débats en raison de son choix de carrière au Qatar. Présent à Doha pour le match Al Sadd – Al Ahly, Regragui a profité de l’occasion pour superviser son capitaine :
« J’étais présent à Doha pour assister au match Al Sadd – Al Ahly, une équipe où évoluent Mahrez et Kessié. La Ligue des champions asiatique réunit des joueurs de très haut niveau. Le retour de Romain en sélection est un choix logique. »
Cette explication vient balayer les critiques qui pointaient du doigt le niveau de compétitivité du championnat qatari. Pour Regragui, Saïss reste un élément essentiel de l’équipe nationale : un leader charismatique, expérimenté, capable de fédérer le groupe et de stabiliser la défense.
Avec ces deux décisions fortes, le sélectionneur marocain envoie un message clair : la hiérarchie et l’expérience priment à quelques semaines du tournoi continental. Le Maroc, qui rêve d’un sacre à domicile, mise sur la stabilité
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