«Celui qui veut postuler à la présidence de la FAF n’a qu’à se préparer pour les élections, car me concernant je n’ai pas l’intention de lâcher prise. Ce n’est pas dans un moment aussi difficile que traverse le football algérien que je vais abandonner le navire», a confié Raouraoua.Le président sait pertinemment que s’il venait à se présenter pour un nouveau mandat, il va se retrouver seul dans la course à sa succession. Aucune autre figure du football algérien n’osera postuler à la présidence de la FAF, car ça sera une bataille perdue d'avance. Raouraoua n’a toujours pas tranché sur sa candidature, mais il n’écarte pas l’éventualité de se retirer définitivement du milieu footballistique national, après tout ce qu’il a enduré ces derniers temps, notamment les critiques interminable des Algériens. Et si le président de la FAF a tenu ces propos rassurants à Doha, c’est surtout pour garder la sérénité au sein de l’équipe nationale qui n’a pas besoin d’être perturbée davantage, surtout qu’elle traverse des moments difficiles avec ces changements rapide d'entraineurs et avec son départ qu'on peut considérer raté dans les qualifications pour le Mondial.
Lotfi Bouzidi, Fennec Football