Le cas de Saïd Benrahma illustre parfaitement cette situation. Arrivé à Neom pour relancer sa carrière, l’ailier peine encore à retrouver l’éclat qu’on lui connaissait en Premier League. Ses performances irrégulières avec l’EN et son incapacité à être décisif au moment clé ont fini par lui coûter cher. Quant à Ramiz Zerrouki, pourtant titulaire indiscutable avec Twente, son influence en sélection est restée limitée, trop en deçà de son rôle.
Cette mise à l’écart s’inscrit dans une logique de renouvellement impulsée par Petkovic. Le sélectionneur veut bâtir un groupe solide à l’approche de la CAN 2025 et préfère miser sur des joueurs capables d’apporter une réelle plus-value immédiate. Pour Benrahma et Zerrouki, cette absence résonne comme un avertissement clair : leur avenir en sélection est désormais compromis, et leur retour semble, à court terme, peu envisageable.
À quelques mois d’une compétition capitale, les deux internationaux apparaissent donc comme les grands perdants des choix de Petkovic, laissés en marge d’un groupe qui continue de se remodeler.
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