Dans ce paysage, Algérie occupe une place qui mérite une lecture attentive. Désormais 28ᵉ mondiale, la sélection algérienne gagne six places et se rapproche sensiblement du top 25, un seuil symbolique qui reflète un retour progressif vers les standards qui ont longtemps été les siens. Cette progression n’est pas anodine. Elle traduit une dynamique enclenchée depuis plusieurs mois, marquée par une plus grande stabilité dans les résultats et une capacité retrouvée à rivaliser face à des adversaires de premier plan. Si l’élimination en quart de finale de la CAN a laissé un goût d’inachevé, le classement confirme que l’Algérie demeure l’une des références du continent, solidement installée dans le quatuor de tête africain aux côtés des nations les plus performantes du moment.
Derrière l’Algérie, l’Égypte, la Côte d’Ivoire et le Cameroun poursuivent leur progression, tandis que la Tunisie connaît un net recul, sortant temporairement du cercle des équipes les plus stables. La RD Congo et le Mali ferment le top 10 africain, illustrant l’émergence ou le maintien de sélections capables de bousculer l’ordre établi. Pour l’Algérie, ce classement constitue avant tout un point d’appui stratégique. À l’approche des prochaines échéances internationales, notamment les qualifications et la préparation de la Coupe du monde 2026, il renforce la crédibilité du projet en cours. Plus qu’un simple chiffre, cette 28ᵉ place mondiale valide un retour progressif sur la scène internationale et rappelle que, malgré les turbulences, l’Algérie reste une valeur sûre du football africain, avec une marge de progression encore réelle pour retrouver le sommet continental.
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