Cette situation poserait un problème immédiat pour la CAF, car elle s’ajouterait à un autre dossier sensible : l’édition 2028, qui ne disposerait pas, à ce stade, d’un candidat officiellement déclaré. Face à ce double vide potentiel, l’instance continentale envisagerait une solution simple en apparence mais lourde de conséquences : fusionner les deux échéances en reportant la CAN 2027 à 2028. Une manière d’offrir un délai supplémentaire aux pays organisateurs tout en évitant une année sans compétition majeure. Cependant, un tel scénario obligerait la CAF à réajuster tout son calendrier international, notamment les qualifications, les fenêtres FIFA et les compétitions interclubs. Car déplacer une CAN ne se résume pas à changer une date : cela implique une reprogrammation globale, avec un impact direct sur les clubs européens, les ligues locales et les sélectionneurs, déjà confrontés à une surcharge du calendrier.
Selon les mêmes informations, une décision pourrait être prise très rapidement, puisque le comité exécutif de la CAF doit se réunir ce vendredi pour trancher plusieurs dossiers stratégiques. Si l’idée d’un report reste encore au stade des discussions, elle témoigne d’un malaise structurel récurrent : celui de pays désignés mais qui peinent à respecter les délais, ou à répondre aux standards attendus à temps. L’enjeu est immense pour la CAF, car une nouvelle polémique sur l’organisation fragiliserait sa crédibilité, surtout après des éditions récentes déjà marquées par des débats logistiques. Dans ce contexte, la prudence est de mise, mais la rumeur prend de l’épaisseur. Et si le report venait à être officialisé, l’Afrique entrerait dans une nouvelle phase, où la CAN pourrait changer durablement de modèle, de rythme, et peut-être même de statut dans le calendrier mondial. Une chose est sûre : le dossier est explosif, et la CAF joue gros dans les prochaines heures.
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