Sur cette phase, le milieu offensif algérien Farès Chaïbi tente de transmettre le ballon vers l’intérieur de la surface nigériane. Le défenseur nigérian Semi Ajayi intervient alors en touchant le ballon de la main, dans un geste jugé non naturel, empêchant clairement la balle de parvenir à destination. Malgré les protestations immédiates des joueurs algériens, l’arbitre décide de ne pas accorder de penalty, laissant le jeu se poursuivre.
Cette décision a été vivement critiquée par l’expert arbitral de Al-Araby Al-Jadeed, Jamal Al-Sharif, qui a confirmé, images à l’appui, l’erreur manifeste de l’arbitre. Selon lui, la main du défenseur nigérian, initialement dans une position tolérable, est ensuite déplacée de bas en haut, élargissant artificiellement la surface corporelle. Ce mouvement volontaire a directement bloqué la trajectoire du ballon, constituant ainsi une faute claire.
« Il s’agit d’une main évidente. Le joueur a rendu son corps plus grand de manière non naturelle et a empêché le ballon d’entrer dans la surface. L’Algérie aurait dû bénéficier d’un penalty indiscutable », a affirmé Jamal Al-Sharif, pointant également l’absence d’intervention de l’assistance vidéo (VAR).
Cette erreur arbitrale, lourde de conséquences, a ravivé le sentiment d’injustice chez les supporters algériens, persuadés que leur sélection a été lésée à un moment clé de la rencontre. Un épisode qui relance, une fois de plus, le débat sur l’arbitrage dans les grandes compétitions africaines.
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