Sous sa houlette, l’Algérie a dominé son groupe éliminatoire (Guinée équatoriale, Togo et Libéria), totalisant 16 points sur 18. Ce parcours sans faute témoigne de la discipline tactique instaurée par le coach et de l’efficacité retrouvée des cadres, à l’image de Mahrez, Amoura et Bensebaini.
Le technicien suisse, lucide sur le défi africain, a d’ailleurs rappelé lors du tirage : « Il n’y a plus de petites équipes en Afrique, mais notre objectif reste la victoire. » Cette ambition s’aligne parfaitement avec la vision de la FAF, qui souhaite replacer l’Algérie parmi les favoris du continent après les désillusions des éditions 2021 et 2023.
Avec cette nouvelle structure de primes, la Fédération cherche à instaurer une culture de performance continue. Chaque palier franchi représente un pas vers la reconstruction d’une équipe compétitive, ambitieuse et fière.
Pour Petkovic, la CAN 2025 au Maroc sera bien plus qu’un tournoi : ce sera le moment de confirmer que l’Algérie est redevenue une grande d’Afrique — solide, unie et animée par une seule mission : ramener le trophée à Alger.
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