L’indignation se concentre notamment sur Mohamed Amoura. Auteur d’une saison exceptionnelle et meilleur buteur des qualifications africaines pour la Coupe du monde 2026 avec 10 réalisations, il voit son nom absent de la liste. La presse algérienne s’étonne de voir des joueurs comme Denis Bouanga et Iliman Ndiaye préférés à Amoura, alors que celui-ci a largement démontré ses qualités sur la scène continentale et internationale. « Mahrez et Amoura ne sont, aux yeux de la CAF, pas footballeurs ! » s’exclame La Gazette du Fennec, reflétant le sentiment général d’injustice ressenti dans le pays.
Riyad Mahrez est également au cœur de la controverse. Le capitaine des Verts, qui a joué un rôle majeur dans le premier titre de l’Al-Ahli en Ligue des champions asiatique et dans le doublé du club en Supercoupe d’Arabie saoudite, se voit également écarté. Cette omission, tout comme celle de Ramy Bensebaïni (Borussia Dortmund), est perçue comme un manque de reconnaissance des performances de haut niveau réalisées par les joueurs algériens sur le plan individuel et collectif.
Pour de nombreux observateurs, cette édition du Ballon d’Or Africain 2025 illustre un problème de reconnaissance des performances algériennes, tant au niveau individuel que collectif. Les supporters et les médias nationaux dénoncent un manque d’équité et un décalage entre les résultats concrets sur le terrain et les choix de la CAF.
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