Dans son analyse, l’ancien international a tenu à clarifier qu’il ne s’agit pas de tout remettre en cause mais de cibler les véritables faiblesses. « Il ne faut pas tout changer, il faut changer juste là où le ballon ne tourne pas. Il y a deux joueurs qui occupent des postes importants mais n’apportent rien, l’un en attaque et l’autre en défense. »
Bencheikh a ensuite insisté sur le rôle des remplaçants, estimant qu’ils avaient apporté une réelle plus-value lors de la seconde période contre le Botswana : « Il y a des remplaçants : à droite, en deuxième mi-temps (face au Botswana), c’est le meilleur exemple. Les changements qu’il y a eu ont permis à l’équipe de créer des phases de jeu, il y a eu des buts. À gauche, avec Belaili, les choses ont bougé. »
Enfin, il a mis en avant un problème récurrent au sein de la sélection : « La question qui se pose est : pourquoi tel et tel joueur jouent pendant des mois, peut-être même des années, et il y a toujours la même chose ? »
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