Après le match nul difficile du Cameroun contre l’Angola, où Hugo Marques, le portier des Palancas Negras, est resté infranchissable, les Lions Indomptables se retrouvent presque assurés de participer aux barrages avec 15 points et une différence de buts avantageuse de +9.
L’Ouganda, avec 12 points et une différence de +3, sait désormais précisément ce qu’il lui reste à accomplir en Algérie. Pour espérer se qualifier, les protégés de Paul Put devront non seulement s’imposer face à l’équipe nationale algérienne, mais aussi obtenir un score suffisamment large pour surpasser le Burkina Faso, qui détient 15 points et une différence de +6.
Dans le pire des cas, les Ougandais devront compter sur un “service” du Soudan en espérant que cette équipe accroche la RD Congo, qui totalise 13 points avec une différence de +4. Si le Soudan réussit à obtenir un résultat favorable, l’Ouganda pourrait passer même avec une victoire modeste contre l’Algérie. En revanche, une victoire des Léopards de la RD Congo enverrait directement ces derniers aux barrages avec 16 points, peu importe le résultat du duel Algérie–Ouganda.
Ainsi, la mission des Grues semble presque impossible à ce stade. Si l’équipe dirigée par Paul Put parvient à battre l’Algérie, il faudrait encore réaliser un exploit spectaculaire en marquant au moins quatre buts sans en encaisser pour envisager une qualification. Une telle marge serait considérée comme un véritable cataclysme pour l’Algérie, tant elle bouleverserait l’équilibre du groupe.
Ce match met donc en lumière non seulement les enjeux sportifs, mais aussi les questions d’équité liées à la programmation des rencontres. Avec un décalage horaire entre les matchs clés, la CAF pourrait se retrouver au centre de débats sur la fairness et l’intégrité de la compétition pour cette dernière journée des éliminatoires du Mondial 2026.
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