L'ancien joueur de l'Olympique de Marseille a également souligné que lorsque les mots sortent du cœur, l'essentiel peut être laissé, et à partir de là, les mots seront sortis de leur contexte. "Quand tu t'exprimes avec le cœur, directement, on va se fonder sur la forme, prendre des petits mots et laisser le fond, sortir les mots de leur contexte... tout ça me conforte dans l'idée de ne pas m'exprimer."
L'entraîneur algérien a également confirmé qu'il n'aime pas beaucoup s'exprimer. "J'ai parlé sur le site de la FAF, pas n'importe où. Je m'exprime peu, ce n'est pas la partie que j'aime le plus dans mon métier même si je sais qu'il faut y aller, donner un minimum."
Enfin, Belmadi s'est exprimé sur l'arbitre Gassama et ses propos mal compris pour lesquels il a été accusé de racisme. "Quand je disais que Gassama était confortablement installé, c'était parce qu'il y avait un petit côté «je nargue, regardez moi». Quand j'ai dit qu'il ne fallait pas le tuer, mais c'est une expression! C'est comme si on dit «c'est bon j'ai tué personne», c'est exactement dans cette lignée. Bien sûr que nous sommes contre la violence. Ce qui m'a dérangé, parce que je suis attentif à ce qui se dit, c'est que j'ai vu que le café millefeuille avait fait le tour du monde! Ça me fait mal de me rabaisser à ce point pour expliquer ça. Ça pouvait être un thé avec une tartelette!"
Recours de l’équipe d’Algérie : la FIFA aurait pris sa décision