Algérie – Petkovic : la question des primes liées à la CAN 2025 vient s’ajouter au débat déjà dense autour du bilan et de la gestion de l’après-tournoi de l’équipe nationale. Selon les éléments contractuels révélés, le sélectionneur de l’Algérie, Vladimir Petkovic, devrait percevoir un montant global de 90 000 euros au titre de sa participation à la compétition continentale. Ce total correspond aux objectifs intermédiaires atteints par la sélection algérienne, avec une qualification pour les huitièmes de finale valorisée à 40 000 euros, puis un passage en quarts de finale assorti d’une prime supplémentaire de 50 000 euros. Ces dispositions s’inscrivent dans une logique contractuelle classique, fondée sur des paliers de performance, indépendamment de l’issue finale du tournoi. Elles visent à récompenser l’atteinte d’objectifs sportifs précis, définis en amont entre le sélectionneur et la fédération.
Dans le contexte actuel, ces chiffres sont scrutés avec attention, tant l’élimination en quarts de finale face au Nigeria a laissé une trace profonde dans l’opinion. Pourtant, sur le plan strictement contractuel, la mécanique est claire : les primes ne sont pas conditionnées à une appréciation subjective du contenu ou à l’absence de polémique, mais à des résultats factuels. La qualification pour les huitièmes puis pour les quarts active automatiquement les clauses prévues. Cette approche reflète la volonté de professionnaliser la relation entre la Fédération algérienne de football et son sélectionneur, en inscrivant les engagements financiers dans un cadre transparent et prévisible. Elle permet également de dissocier, au moins formellement, l’analyse sportive de la gestion contractuelle, même si, dans les faits, les deux dimensions se télescopent souvent dans le débat public.
Reste que la révélation de ces montants intervient à un moment sensible. Alors que la FAF a réaffirmé sa confiance en Petkovic et son staff, la question des primes alimente inévitablement les discussions sur la cohérence globale du projet. Pour certains, ces chiffres rappellent que le sélectionneur a rempli les objectifs minimaux fixés, justifiant mécaniquement la rémunération prévue. Pour d’autres, ils soulignent le décalage entre l’investissement financier consenti et la frustration sportive ressentie. À ce stade, une chose est certaine : ces primes n’ont rien d’exceptionnel au regard des standards internationaux et s’inscrivent dans un contrat négocié avant la compétition. Elles rappellent surtout que, dans le football moderne, la performance se mesure aussi à l’aune d’engagements contractuels précis, qui continuent de s’appliquer même lorsque le contexte émotionnel est tendu.
Info journal Botola :
Petkovic va toucher 90 000 euros de primes pour la CAN
qualifications aux huitièmes de finale (40 000 euros) et aux quarts (50 000 euros) de la CAN-2025. pic.twitter.com/M7RJW0tu0j
— Paradou Ac Talents (@Paradoutalents) January 12, 2026
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