Equipe d’Algérie : le débat n’aura pas tardé à s’installer autour de l’attaquant de l’équipe d’Algérie, Amine Gouiri, après la dernière sortie européenne de son équipe face à Liverpool en Ligue des champions. Aligné dans un contexte exigeant, face à un adversaire rompu aux joutes de très haut niveau, l’attaquant international algérien n’a pas laissé une impression unanime. Dans l’émission de l’after sur RMC, Daniel Riolo n’a pas pris de gants pour analyser la prestation du joueur, estimant que le rendez-vous dépassait encore, à ce stade, ses standards habituels. « Amine Gouiri ne m’a pas convaincu qu’il était capable de jouer à ce niveau-là », a tranché le journaliste, résumant un sentiment partagé par une partie des observateurs après une rencontre où l’impact offensif est resté limité.
Au-delà du simple rendement statistique, c’est surtout la lecture du jeu et la prise de décision qui ont été pointées du doigt. Riolo a insisté sur une forme de naïveté dans les choix effectués ballon au pied, estimant que cela ne pardonne pas à ce niveau de compétition. « Il a été naïf dans tous ses déplacements et ses décisions sur le terrain, et ce n’est pas acceptable à ce niveau », a-t-il poursuivi, soulignant un décalage entre le potentiel du joueur et l’exigence imposée par une affiche européenne de ce calibre. Si le contexte collectif n’a pas toujours facilité sa tâche, l’analyste considère que les joueurs appelés à s’installer durablement dans le très haut niveau doivent être capables d’exister malgré les contraintes.
Le journaliste français a toutefois nuancé son propos en évoquant l’isolement relatif de l’attaquant sur certaines séquences, tout en rappelant que les occasions de faire la différence n’ont pas totalement manqué. « Peut-être qu’il était un peu isolé, mais même quand il se retrouvait dans la surface avec des partenaires autour de lui, il lui manquait quelque chose de décisif pour faire la différence », a-t-il conclu. Une sortie médiatique qui relance le débat sur la marge de progression de Gouiri au plus haut niveau européen, dans une saison où chaque prestation en Ligue des champions sert de révélateur. Pour l’Algérien, régulièrement attendu comme un joueur capable de franchir un cap, ces critiques rappellent surtout que le très haut niveau ne tolère ni approximation ni temps d’adaptation prolongé.
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