Algérie Foot – Une information préoccupante circule autour de l’équipe nationale : l’Algérie pourrait être privée de participation à la Coupe du monde 2026 si une amende infligée par la Confédération africaine de football (CAF) n’est pas réglée dans les délais impartis. Le montant en question s’élève à 100 000 dollars, avec une date limite de paiement fixée au 17 mars.
Cette sanction financière fait suite aux décisions rendues par le jury disciplinaire de la CAF concernant les incidents survenus lors du quart de finale de la CAN 2025 entre l’Algérie et le Nigeria, disputé le 10 janvier 2026. Une rencontre particulièrement tendue, marquée par des accrochages entre joueurs, des protestations virulentes contre l’arbitrage du Sénégalais Issa Sy et des débordements en tribunes.
Dans un communiqué officiel, la Fédération algérienne de football (FAF) a confirmé avoir reçu l’ensemble des décisions disciplinaires. Sur le plan sportif, le gardien Luca Zidane a écopé de deux matchs de suspension, tandis que le défenseur Rafik Belghali a été suspendu pour quatre rencontres, dont deux avec sursis. Ces sanctions seront applicables lors des éliminatoires de la CAN 2027.
Mais c’est surtout le volet financier qui suscite l’inquiétude. Les amendes cumulées comprennent plusieurs chefs d’accusation : mauvaise conduite de l’équipe, comportements inappropriés de joueurs et officiels, usage d’engins pyrotechniques, jets d’objets, manquements aux mesures de sécurité et gestes jugés offensants envers les arbitres. À elles seules, ces infractions totalisent 100 000 dollars, une somme que la FAF est tenue de régler pour éviter toute escalade disciplinaire.
Selon les règlements de la CAF et de la FIFA, le non-paiement d’une amende dans les délais peut entraîner des sanctions sportives majeures, allant jusqu’à l’exclusion des compétitions officielles, y compris les qualifications pour la Coupe du monde 2026.
La FAF a toutefois annoncé son intention d’engager immédiatement une procédure d’appel, affirmant vouloir défendre les intérêts du football algérien tout en respectant les cadres réglementaires. En attendant l’issue de ce recours, le dossier reste sensible et place l’Algérie face à une course contre la montre, à quelques semaines d’une échéance potentiellement lourde de conséquences.
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