Avec 14 contributions décisives, Hadj-Moussa domine un classement très révélateur de la forme actuelle des Verts évoluant au plus haut niveau. Derrière lui, Ilan Kebbal suit avec 13, preuve de sa régularité et de son rôle central dans son équipe, tandis que Amine Gouiri complète le podium avec 12, confirmant son statut d’attaquant majeur dans le football français. Plus bas, on retrouve Mohamed Amoura (10) et Farès Chaïbi (10), deux profils explosifs capables de faire basculer un match en quelques accélérations. Rafik Guitane (9) et Adem Zorgane (9) restent également dans une dynamique intéressante, tandis que Yassine Maza (8) ferme ce top 8, illustrant l’émergence d’une nouvelle génération plus tournée vers l’impact offensif.
Ce classement n’est pas seulement un tableau statistique : il reflète un signal fort envoyé à Vladimir Petkovic. Car au-delà des chiffres bruts, c’est la capacité de Hadj-Moussa à peser dans les grands rendez-vous qui impressionne. À Feyenoord, club habitué aux joutes européennes et à la pression populaire, il s’est installé comme un joueur de couloir capable d’apporter de la percussion, de la justesse dans le dernier geste et une intensité constante. Dans une sélection algérienne parfois en quête de déséquilibre offensif, un joueur aussi décisif devient forcément un candidat sérieux pour s’imposer dans la hiérarchie. Et si la dynamique se poursuit, une question commence à se poser naturellement : Hadj-Moussa est-il en train de gagner son statut de titulaire indiscutable chez les Verts ? Au vu de ses performances, l’hypothèse n’a plus rien d’exagéré.































