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    CAN 2025

    Le Maroc défié chez lui !

    équipe maroc
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    À l’approche du huitième de finale entre le Maroc et la Tanzanie, programmé ce dimanche 4 janvier à Rabat, l’atmosphère monte d’un cran, aussi bien dans les tribunes que dans les conférences de presse. Dans un contexte où le pays hôte avance avec l’étiquette de favori, chaque détail est scruté, à commencer par la désignation arbitrale. La Confédération africaine de football a confié la direction de la rencontre à l’arbitre international malien Boubou Traoré, un habitué des grandes affiches continentales. Ce choix n’est pas anodin, tant les matchs à élimination directe exigent une autorité capable de contenir la pression, notamment dans un stade annoncé plein. Traoré arrive avec une solide expérience récente, ayant officié lors de Nigeria–Tunisie avant d’être désigné quatrième arbitre pour Angola–Égypte en phase de groupes.

    C’est justement autour de cette pression ambiante que le sélectionneur tanzanien Miguel Gamondi a tenu à recentrer le débat. L’entraîneur argentin n’a pas cherché à polémiquer, mais à poser un cadre clair et volontairement détaché du contexte émotionnel. « Le football se joue à onze contre onze, même s’il y a 80 000 supporters dans le stade », a-t-il lâché, dans une déclaration qui sonne à la fois comme un message à ses joueurs et une réponse indirecte à l’environnement attendu à Rabat. Gamondi sait que son équipe part avec un désavantage évident, tant sur le plan de l’expérience que du vécu dans ce type de rendez-vous. Mais il refuse d’ériger le public ou l’arbitre en excuse anticipée, préférant rappeler que la clé reste sur le terrain, dans l’attitude, la concentration et la capacité à résister aux temps forts adverses.

    Sur le plan statistique, les chiffres n’échappent à personne. Sous l’arbitrage de Boubou Traoré, le Maroc affiche un bilan globalement favorable, tandis que la Tanzanie garde un souvenir plus douloureux de son unique match dirigé par le Malien, perdu face au Cap-Vert en 2018. Des données que Gamondi relativise, conscient que chaque match écrit sa propre histoire. Pour la Tanzanie, l’enjeu dépasse largement ce huitième de finale : il s’agit de démontrer qu’elle peut exister face à une nation portée par son public et par une dynamique positive. Pour le Maroc, la pression est d’une autre nature, celle de confirmer son statut sans se laisser envahir par l’impatience. Dans ce duel déséquilibré sur le papier, la déclaration du sélectionneur tanzanien agit comme un rappel salutaire : quelles que soient les tribunes, les statistiques ou les noms, le verdict se joue toujours à onze contre onze, sur quatre-vingt-dix minutes – parfois plus – où seule la maîtrise fait la différence.

    Lire aussi : CAN : avant la RDC, Petkovic face à un dilemme

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