La Coupe du monde des moins de 17 ans a offert une nouvelle dose de suspense et de tension, mardi soir, avec un scénario qui restera gravé dans les mémoires des supporters marocains. Opposé au Brésil en quarts de finale, le Maroc semblait tenir sa qualification pour le dernier carré, mais un but inscrit à la 94ᵉ minute par les Auriverde a totalement renversé la rencontre, infligeant une défaite cruelle aux jeunes Lions de l’Atlas sur le score de 2-1.
Le match avait pourtant débuté sous de bons auspices pour le Maroc, qui avait ouvert le score grâce à une action collective bien construite. La sélection brésilienne, réputée pour sa qualité technique et sa capacité à renverser les situations, a égalisé avant la fin du temps réglementaire, laissant la rencontre ouverte jusqu’aux dernières secondes. Mais c’est dans le temps additionnel que le drame s’est produit : un contre rapide conclu par un tir imparable a scellé le sort du match et envoyé le Brésil en demi-finales, au détriment des espoirs marocains.
Cette fin de rencontre rappelle inévitablement un scénario similaire vécu récemment par l’Algérie lors des éliminatoires de la Coupe du monde au Qatar. À Blida, les Fennecs avaient été éliminés dans les ultimes instants par le Cameroun, sur un but de Toko Ekambi inscrit dans les dernières secondes, également sur le score de 2-1. Comme pour l’Algérie, cette issue cruelle laisse un goût amer aux joueurs et aux supporters, mais elle témoigne aussi de la dramaturgie et de l’intensité des compétitions internationales, où chaque seconde compte et où la concentration doit rester maximale jusqu’au coup de sifflet final.
Pour le Maroc, cette élimination n’enlève rien à la performance de ses jeunes joueurs, qui ont montré de belles qualités techniques, une discipline tactique impressionnante et une détermination sans faille face à l’une des équipes les plus redoutables du tournoi. Les observateurs soulignent également la solidité de la défense marocaine et la qualité du milieu de terrain, qui ont su contenir les attaques brésiliennes pendant la majorité du match.
Le Brésil, de son côté, confirme son statut de favori pour le titre, en montrant sa capacité à rester performant et opportuniste jusqu’aux ultimes instants. Pour le Maroc, il s’agit désormais de tirer les enseignements de cette expérience, de travailler sur la gestion des fins de match et de continuer à former une génération qui pourrait, dans quelques années, briller sur la scène internationale.
Cette rencontre restera un exemple marquant de l’intensité et de l’imprévisibilité du football mondial, où le sort d’un match peut basculer en une fraction de seconde.

































