La hiérarchie établie par Squawka illustre l’intensité et la diversité des profils offensifs ayant marqué cette édition. En tête, le Nigérian Ademola Lookman s’impose comme le joueur le plus décisif du tournoi avec sept contributions offensives, confirmant son rôle central dans le parcours des Super Eagles. Juste derrière, le maître à jouer nigérian a délivré douze occasions franches en seulement quatre matchs, devançant Mohamed Salah, troisième avec dix occasions créées. L’Égyptien, fidèle à son statut, a joué un rôle déterminant dans la qualification de son équipe, inscrivant deux buts en phase de groupes avant d’ajouter un troisième en huitième de finale face au Bénin. À ses côtés dans ce classement figurent des joueurs confirmés comme l’Ivoirien Franck Kessié, auteur de onze occasions créées, ou encore Sadio Mané, quatrième avec dix occasions, confirmant que l’élite africaine continue d’imposer ses standards.
Dans ce contexte relevé, la performance d’Ibrahim Maza prend une dimension particulière. Classé neuvième avec huit occasions créées avant le quart de finale face au Nigeria, le joueur algérien se retrouve à égalité avec le Sud-Africain Aubrey Modiba, tout en devançant plusieurs profils expérimentés évoluant dans les plus grands championnats européens. À seulement 20 ans, Maza n’a pas seulement accumulé des statistiques : il a aussi pesé concrètement sur le parcours des Verts, avec un but inscrit et deux réalisations au total, ainsi qu’une passe décisive qui témoigne de sa capacité à faire jouer les autres. Cette CAN 2025 agit ainsi comme un révélateur à grande échelle, plaçant le jeune Algérien sur la carte des joueurs capables de rivaliser, en créativité et en impact, avec les références du continent. Plus qu’une promesse, Ibrahim Maza s’impose désormais comme une réalité statistique et sportive, appelée à compter dans les années à venir.

































