Algérie : alors que la Coupe du monde 2026 se profile à l’horizon, l’équipe nationale algérienne a entamé une phase de préparation méticuleuse qui laisse transparaître les ambitions de son staff technique. Après avoir validé sans trembler son billet pour le Mondial, les Fennecs, sous la direction de Vladimir Petković, ont rapidement mis en place une série de matchs amicaux destinés à affiner leurs automatismes et éprouver différentes stratégies avant l’échéance nord-américaine. Les regards se tournent désormais vers la fenêtre internationale de mars, où deux rencontres de haut niveau sont programmées : un duel face à l’Uruguay suivi d’un autre contre le Costa Rica, toutes deux prévues dans un contexte européen, ce qui permettra à l’Algérie de s’exposer à des styles de jeu variés et exigeants. Ce calendrier, loin d’être anodin, reflète la volonté du sélectionneur d’exposer ses joueurs à des contraires tactiques avant d’aborder les phases finales du Mondial, où la précision stratégique et la capacité d’adaptation seront primordiales.
Dans cette optique, la confrontation avec l’Uruguay apparaît comme un test décisif. Héritiers d’une riche tradition sud-américaine, les Uruguayens sont réputés pour leur combativité et leur maturité tactique, des qualités qui serviront de baromètre au collectif algérien. Faire face à une telle adversité avant le tournoi principal devrait aider Petković à jauger le niveau de préparation réel de son effectif et à ajuster ses choix en conséquence, tant sur le plan offensif que défensif. La sélection costaricaine, elle, offrira un contraste intéressant par son approche technique et sa discipline collective, ce qui permettra d’évaluer la polyvalence des Verts et leur capacité à s’adapter à différents scénarios de jeu. L’équipe accorde ainsi une importance toute particulière à l’intégration des jeunes talents et à l’homogénéisation du groupe, un aspect qui pourrait faire la différence dans la profondeur de la campagne mondiale.
L’agenda se prolonge ensuite en juin avec un test prestigieux face aux Pays-Bas, à Amsterdam, une opposition qui se veut autant tactique que psychologique, tant les Néerlandais font figure d’équipe modèle en structuration du jeu offensif. Cette succession d’oppositions de calibre varié illustre une stratégie claire : exposer les Fennecs à des défis multiples et leur offrir la possibilité d’ajuster leurs repères avant l’ouverture du tournoi en juin. Au final, cette série de matchs amicaux n’est pas seulement un échauffement, mais bien une étape cruciale dans la construction d’une équipe prête à se mesurer aux cadors mondiaux et à répondre présents sur la scène la plus prestigieuse du football international.




























